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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 14:15

Indignez-vous ! Tel est le cri lancé par Stéphane Hessel aux jeunes Occidentaux en octobre 2010. Le succès de ce petit livre a été phénoménal. Un succès surprenant.


 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 09:37

 


Alors que nous publions la fin de notre longue analyse du Chili sous la présidence d’Allende et que le mouvement de contestation dans le monde arabe n’est toujours pas éteint, il est intéressant de réfléchir au rapport ambigu entre révolution et démocratie. Pour mettre en lumière leur opposition fondamentale.


 

Révolution et démocratieLire la suite 

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 08:36

Nous publions ce mois-ci un article de réflexion sur la traite négrière atlantique*. Notre démarche a été de comprendre un phénomène historique sans aucun jugement de valeur. Une démarche à l’exact opposé de la loi Taubira, qui viole le droit, l’histoire et la liberté. En outre, cette loi possède une dimension raciste et contribue à l’éclatement du corps social. Enfin, elle révèle la mauvaise santé de la démocratie française.



La loi Taubira inconstitutionnelle, négationniste et liberLire la suite

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Published by Ahlcene Ollin - dans Tribunes
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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 17:10

Alors que nous célébrons les vingt ans de la chute du mur de Berlin*, barrière étatique emprisonnant les Allemands de l’est, nous sommes plongés dans une crise qui a offert l’occasion, dit-on, d’un « retour » de l’Etat dans la vie économique. S’agit-il vraiment d’un retour ? Et ce « retour » est-il souhaitable ? L’Etat peut-il prétendre augmenter son champ d’intervention dans la société civile sans danger pour cette dernière, et donc pour la démocratie ?

 

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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 20:16

Vous-avez-dit-lib-ralisme.jpgNous consacrons un article de circonstance à la crise financière qui secoue les marchés depuis plusieurs mois maintenant.* Une crise que beaucoup attribuent au libéralisme. Et si ce dernier n’était pas plutôt la solution au problème ?

 

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Published by Léon Cahlinel - dans Tribunes
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 09:11
2.JPGL’actualité du communisme est double ce mois-ci. Il y a quatre-vingt dix ans avait lieu la révolution d’Octobre*. Et il y a dix ans, à l’occasion des quatre-vingts ans de cette dernière, la publication du Livre noir du communisme faisait l’état des lieux des crimes perpétrés par les communistes au pouvoir. Dans cet article, nous souhaitons aborder la seconde. Pour souligner l’existence d’un tabou sur les crimes du communisme.
 
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14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 15:17
Nous publions aujourd’hui un article de réflexion sur la psychanalyse. Une science dont les concepts peuvent être repris par l’histoire. Et qui comporte de grandes similitudes avec cette dernière. Les historiens ne seraient-ils pas, finalement, les psychanalystes de la société ?
 
La psychanalyse, comme notre article de réflexion d’aujourd’hui le révèle [1], peut être objet d’histoire. À ce titre, l’association entre histoire et psychanalyse est assez naturelle. Mais elle peut aller beaucoup plus loin. Car finalement, les historiens ne sont-ils pas, d’une certaine manière, les psychanalystes de la société ? Ne parle-t-on pas, parfois, d’« inconscient collectif » ?
 
D’abord, certains concepts freudiens peuvent être repris par l’historien. La pulsion de mort, par exemple, désigne la volonté de retourner à l’état précédant la vie. En période de crise, comme l’Allemagne l’a connu dans les années 1930, un mécanisme de « régression infantile » [2] peut se déclencher : l’individu éprouve le désir de se fondre totalement dans le corps social, ne plus exister en tant que tel. C’est ce qui concourt à la mise en place des totalitarismes puisque ces derniers sont la négation même de l’individu. Les peuples se comportent alors comme des enfants à la recherche d’un père protecteur : le Führer en Allemagne nazie, le Duce en Italie fasciste, ce furent… les « guides », littéralement. Et Staline fut le (Petit) Père des peuples…
 
D’autre part, la psychanalyse met l’accent sur l’irrationnel, à l’échelle de l’individu bien sûr : actes manqués, lapsus, etc. En histoire, il faut admettre que l’irrationnel est aussi un acteur à part entière. Après tout, au vu des génocides et des crimes de masse qui ont jalonné le XXe siècle, il est difficile de ne pas voir à l’œuvre des folies meurtrières, des passions haineuses.
 
Pour Freud, l’individu connaît des conflits psychiques inconscients qui peuvent donner lieu à des maladies (névrose ou hystérie). En ce qui concerne les sociétés, on retrouve le même phénomène. Le problème pour elles, en effet, réside dans l’équilibre des conflits entre les passions qui les traversent. Là encore, les notions de la psychanalyse sont applicables. Le principe de plaisir désigne l’aspiration à détruire tout obstacle à la recherche du plaisir. Reprenons l’exemple des totalitarismes : Hitler ne visait-il pas le bien-être du peuple allemand en détruisant ceux qu’il considérait comme ses ennemis, les Juifs ? Mais un autre concept freudien intervient alors : le principe de réalité. Celui-ci vise à modifier le principe de plaisir pour qu’il soit conforme aux réalités extérieures. Dans les sociétés démocratiques, ce rôle est rempli, en particulier, par l’intellectuel.
 
Le parallèle entre la psychanalyse et l’histoire ne s’arrête pas là. Si nous abordons cette fois la psychanalyse sous son angle thérapeutique, on trouve des similitudes nombreuses avec l’histoire. Le principal point commun entre les pratiques historique et psychanalytique réside dans l’exploration du passé.
 
Dans ses Cinq leçons sur la psychanalyse, Freud écrit : « Les monuments dont nous ornons nos grandes villes sont des symboles commémoratifs du même genre. Ainsi, à Londres, vous trouverez devant une des plus grandes gares de la ville, une colonne gothique richement décorée : Charing Cross. Au XIIIe siècle, un des vieux rois Plantagenêt qui faisait transporter à Westminster le corps de la reine Éléonore éleva des croix gothiques à chacune des stations où le cercueil fut posé à terre. Charing Cross est le dernier des monuments qui devait conserver le souvenir de cette marche funèbre. A une autre place de la ville, non loin du London Bridge, vous remarquerez une colonne moderne très haute que l’on appelle "The monument". Elle doit rappeler le souvenir du grand incendie qui, en 1666, éclata tout près de là et détruisit une grande partie de la ville. Ces monuments sont des "symboles commémoratifs" comme les symptômes hystériques. […] Mais que diriez-vous d’un habitant de Londres qui, aujourd’hui encore, s’arrêterait devant le monument du convoi funèbre de la reine Éléonore, au lieu de s’occuper de ses affaires […] ? Ou d’un autre qui pleurerait devant "le monument" la destruction de la ville de ses pères […] ? Les hystériques et autres névrosés se comportent comme les deux Londoniens […] ; ils ne se libèrent pas du passé. » [3]
 
Freud a quasiment fait, en son temps, le rapprochement avec l’histoire, par le biais de l’archéologie. L’analyste, selon lui, travaille comme « l’archéologue qui déterre une demeure détruite ou ensevelie, ou un monument du passé. […] Cependant, de même que l’archéologue, d’après des pans de murs restés debout, reconstruit les parois de l’édifice […], de même l’analyste tire ses conclusions des bribes de souvenirs, des associations et des déclarations actives de l’analysé. » [4]
 
Les psychanalystes cherchent à exhumer ce qui est demeuré enseveli dans l’inconscient du patient. Le refoulement est semblable à l’ensevelissement de ruines que les archéologues doivent mettre à jour et à partir desquelles ils doivent tenter une reconstitution du passé.
 
Le travail de l’historien ressemble à celui de l’analyste dans la mesure où il démarre à partir des traces laissées par le passé. Le psychanalyste, lui, travaille à partir des symptômes qui constituent la trace laissée par un trouble plus ancien survenu dans la vie du patient, ainsi que sur la parole de ce dernier dans le cadre de la cure analytique. Les sources de l’historien sont les archives, les vestiges archéologiques, les images... ; celles du psychanalyste, les libres associations.
 
L’analyse est en quelque sorte une recherche historique… mais à l’échelle de l’individu, du patient, alors que l’historien s’intéresse aux sociétés. Finalement, l’un s’intéresse à l’inconscient individuel, l’autre à l’inconscient collectif. L’histoire, d’après son étymologie, est une « enquête ». Elle est un essai de reconstruction du passé. Le psychanalyste et son patient aussi, enquêtent, puisque, d’après les libres associations, ils doivent retrouver ce qui, dans le passé, fut responsable de la maladie ou du mal-être du patient.
 
La psychanalyse vise donc, tant pour le thérapeute que pour le patient, à plonger dans les archives personnelles de ce dernier. C’est une forme d’étude du passé. Surtout quand on sait que, pour Freud, « l’enfant est le père de l’adulte », c’est-à-dire que l’adulte n’est que le résultat de son développement passé, qui a commencé dès son enfance, qu’il est le fruit d’une évolution qui a pu se révéler complexe, tortueuse, difficile… Une bonne partie des archives personnelles du patient concernent donc son enfance. Or, selon Rousseau, qui peut être considéré comme l’un des précurseurs du freudisme, et d’après l’expression de Jean-Marie Vaysse, « l’enfance est une des clés de l’intelligibilité de l’adulte, une sorte d’archive [souligné par nous] de la condition humaine ». [5] On ne saurait être plus clair.
 
En définitive, un autre point commun apparaît implicitement entre l’histoire et la psychanalyse : le rapport à la mémoire. Le patient reste prisonnier de la mémoire d’un souvenir douloureux et n’arrive pas à avancer. La mémoire est un rapport vécu entre le passé et le présent, elle rapproche du passé. De même, le rôle de l’historien, vis-à-vis des sociétés cette fois, est de précisément mettre une distance entre le passé et le présent par un travail de réflexion afin de libérer les sociétés d’un passé parfois lourd à porter. C’est en ce sens que l’historien est le psychanalyste de la société.
 
 
 
 
 

 
[2] SLAMA, Alain-Gérard, « Historiens, à vos divans ! », in L’Histoire, septembre 2000, n° 246, p. 56.
 
[3] FREUD, Sigmund, Cinq leçons sur la psychanalyse, Payot, 1966, pp. 16-17.
 
[4] Cité par AZIZA, Claude, « Freud archéologue », in L’Histoire, septembre 2000, n° 246, p. 48.
 
[5] VAYSSE, Jean-Marie, « Qui a inventé l’inconscient ? », in L’Histoire, septembre 2000, n° 246, p. 45.
 
 
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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 19:03
Non----une-histoire-officielle.jpgUne proposition de loi visant à punir la négation du génocide arménien est en discussion au Parlement. Encore une fois, l’Etat se permet d’écrire l’histoire. En bafouant les droits de l’homme. La France est en train de glisser insensiblement vers une certaine forme de totalitarisme.
 
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14 avril 2006 5 14 /04 /avril /2006 20:31
Les risques : un thème commun à la géographie et à l’histoire. C’est que les deux disciplines sont intimement liées. D’où l’importance de réfléchir aux rapports entre les deux. Jusqu’à en faire des sœurs jumelles ?
 
La question des risques est inscrite à l’une des questions de géographie des concours de l’enseignement de 2005-2006. La livraison du mois de décembre dernier de la revue L’Histoire comprenait un dossier consacré aux catastrophes naturelles, dont le premier article était un entretien accordé par René Favier, spécialiste de l’histoire des risques naturels (1).
 
Le thème des risques traduit le lien existant entre l’histoire et la géographie. La France est le seul pays à associer, dans l’enseignement, ces deux disciplines. Si cette association a été faite, c’est qu’il existe des rapports étroits entre l’histoire et la géographie. Et il n’est pas inutile de le rappeler lorsque un certain nombre des étudiants qui s’engagent dans des études d’histoire ou de géographie se destinent à être professeurs d’histoire et de géographie.
 
C’est une lapalissade mais encore faut-il le rappeler : tout événement historique se déroule dans un espace. L’historien doit donc, au préalable, se comporter en géographe en délimitant l’espace qui correspond à l’objet de son étude. Songeons seulement à l’existence des atlas historiques : leur matière première est constituée de cartes qui sont l’outil, par excellence, du géographe. Ernest Lavisse demanda au géographe Vidal de la Blache son Tableau géographique de la France, préface à son histoire du pays : il faut d’abord planter le décor du théâtre des hommes.
 
Des exemples illustrent le rôle de la géographie dans l’explication de certains événements historiques. Si Gênes, au Moyen Age, est devenue une grande puissance maritime, c’est principalement en raison de sa situation. En effet, des reliefs importants encadrent la ville, l’empêchant de se constituer un arrière-pays et rendant difficile les communications avec le reste de la péninsule italienne. Elle se trouve de ce fait « jetée à la mer » : elle s’orienta donc naturellement vers la mer. L’exemple de la Tchétchénie est aussi très parlant : les Russes ont toujours eu du mal à contrôler intégralement cette région dans la mesure où de hautes montagnes constituèrent des refuges idéaux pour les rebelles de toutes les époques.
 
À l’inverse, un territoire a une histoire et sa structure est – en partie au moins – le fruit d’un passé plus ou moins lointain. Pour « le mettre en accusation », selon la belle expression de Pierre Gourou, le géographe doit donc prendre en compte l’histoire. Ainsi, le Sudeste du Brésil a connu un peuplement important entre 1850 et 1930, durant le cycle du café : les habitants s’enfonçaient de plus en plus loin à l’intérieur des terres pour trouver des zones où cultiver le café. Cette progression s’est faite par le chemin de fer : des « gares-terminus » étaient placées à des distances relativement courtes entre elles, le long des différents chemins de fer, lesquels étaient parallèles entre eux. Autour de ces gares se développèrent de petites villes. Puis certaines de ces villes connurent un net essor tandis que d’autres marquèrent le pas. Ceci explique qu’aujourd’hui, dans cette partie du Brésil, il existe un réseau de villes bien hiérarchisées. L’histoire peut donc bien jouer un rôle dans l’explication des phénomènes géographiques.
 
L’histoire peut même se révéler utile aux géographes. Elle est en effet un instrument précieux dans la gestion du risque par exemple. En localisant des lieux de catastrophes naturelles et en datant ces catastrophes, elle peut contribuer à la mise en place de statistiques ou, au moins, à situer des zones plus exposées que d’autres à tel ou tel risque.
 
Des géographes se sont lancés dans l’histoire. Citons par exemple Roger Dion et Jean-Robert Pitte. Le premier publia, en 1959, une Histoire de la vigne et du vin dans laquelle il soulignait que les vignobles de qualité étaient moins nés de conditions physiques exceptionnelles que de la proximité d’évêchés et d’abbayes – qui ont besoin du vin pour le culte –, de châteaux mais aussi de routes, de fleuves et de ports. La localisation s’explique donc par l’accès au vin d’une clientèle fortunée. Le second a publié, entre autres, la célèbre Histoire du paysage français de la préhistoire à nos jours en 1983, réédité deux fois, et, plus récemment, en 2005, Bordeaux, Bourgogne. Les passions rivales.
 
H. C. Darby est l’un des meilleurs représentants de la géographie historique en Angleterre. Il étudia le Domesday book, un recensement de la population de l’Angleterre en 1086 : il en fit une lecture qui lui permit de dresser un tableau géographique du pays à cette date-là. En étudiant un espace du passé, Darby mariait parfaitement les deux disciplines.
 
À l’inverse, de grands historiens se sont révélés être de vrais géographes. Et cela dès le XVIe siècle. André Thevet n’était-il pas à la fois le cosmographe et l’historiographe du roi de France ? L’historien allemand Sébastien Münster (1489-1552) publia en 1544 une Cosmographie, première forme de géographie universelle : il se livrait à des descriptions des volcans, des glaciers, il proposait des vues cavalières de différents pays, révélait sa capacité à percevoir les qualités propres à chaque région et associait, pour l’Allemagne, les observations géographiques et les renseignements historiques. Quant à Jean Bodin, il publia en 1566 une Méthode pour une connaissance aisée de l’histoire. Dans son œuvre, il considérait la géographie comme une mémoire artificielle de l’histoire car il faut greffer les souvenirs et les informations sur des lieux. Il se révéla être un « géographistorien » car il a su très bien marier les deux disciplines.
 
Fernand Braudel est l’auteur de La Méditerranée. C’est lui qui inventa le concept de géohistoire. La première partie de son ouvrage, intitulée « La part du milieu », pourrait être qualifiée de géographie historique. Voici en effet ce qu’écrit Braudel : « La première [partie] met en cause une histoire quasi-immobile, celle de l’homme dans ses rapports avec le milieu qui l’entoure. » Pour Braudel, la géographie était au cœur de l’histoire.
 
La géopolitique est une discipline qui marie très bien l’histoire et la géographie. Dans l’introduction à l’atlas de géopolitique du Dessous des cartes (2), l’émission d’Arte, le lien entre les deux disciplines est ainsi exprimé : « Faire les liens, dans le temps et dans l’espace ». La géographie est utile car « tout événement se trouve influencé par le lieu où il se déroule, et influence à son tour l’action individuelle ou collective ». Quant à l’histoire, elle rend service parce que « l’effort d’explication comme l’effort de prospective exigent de replacer le fait dans sa continuité historique afin de repérer les tendances longues ». C’est clairement affirmer l’usage des deux disciplines pour la compréhension du monde contemporain.
 
L’histoire entretient donc des rapports privilégiés avec la géographie. Il existe une réelle interaction entre les deux disciplines. À tel point que certains en font presque des sœurs jumelles en posant la question suivante : l’objet de l’histoire et de la géographie ne serait-il pas le même, mais appréhendé par deux démarches différentes ? Toute la difficulté résiderait alors dans la définition de cet objet…
 
 
 
Notes :
(1) « Les catastrophes naturelles » (dossier), L’Histoire, décembre 2005, n° 304, pp. 33-57.
 
(2) RAISSON, Virginie, TÉTART, Franck et VICTOR, Jean-Christophe, Le Dessous des cartes. Atlas géopolitique, Paris, Tallandier/Arte éditions, 2005.
 
 
 
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23 décembre 2005 5 23 /12 /décembre /2005 15:34

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