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Samedi 7 novembre 6 07 /11 /Nov 17:40

Il y a vingt ans, le mur de Berlin s’écroulait : l’Allemagne de l’Est se débarrassait du communisme. Moins d’un an plus tard, l’Allemagne était réunifiée. Cet événement marquait la fin de la Guerre froide. Il représentait aussi la faillite complète du socialisme.

Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1989, les Berlinois de l’Est mettaient à bas le mur qui les emprisonnait depuis presque trente ans. Cet événement fut une surprise dans le monde entier, pourtant, il n’était que l’aboutissement d’un long processus.


1961, la construction du mur ou l’échec du socialisme


En juillet-août 1945, à la conférence de Potsdam se retrouvent les Soviétiques, les Américains et les Britanniques. Ils décident notamment de la division de l’Allemagne en quatre zones d’occupation, chacune revenant à l’une des puissances occupantes : Etats-Unis, Union soviétique, Grande-Bretagne et France. Berlin elle-même est divisée en quatre zones d’occupation. La particularité de sa situation provient du fait qu’elle est située en plein cœur de la zone d’occupation soviétique. Mais à aucun moment le principe de l’unité allemande – et celle de Berlin, bien sûr – n’est remis en cause.

Cependant, l’Allemagne, et Berlin en particulier, va être le symbole et le théâtre de la Guerre froide. Les Alliés ne parviennent pas à trouver un accord sur l’avenir de l’Allemagne, et donc sur celui de Berlin. Les communistes se sont emparés de tous les postes de commande en Allemagne de l’est, ce qui contraste fortement avec les trois autres zones d’occupation. En juin 1948, les Occidentaux prennent la décision d’introduire à Berlin la réforme monétaire qu’ils ont réalisée en Allemagne de l’ouest, avec la création notamment du Deutsche Mark. Mais l’URSS, qui veut s’emparer de la totalité de Berlin, réagit par un blocus de la ville : toutes les voies d’accès terrestres (chemins de fer, fleuves, routes) sont coupées. Berlin-ouest est sauvée par la mise en place d’un pont aérien qui ravitaille les habitants jusqu’au 12 mai 1949, lorsque le blocus est finalement levé. Mais la coupure entre les deux villes est consommée : à Berlin-Est, la dictature communiste est en place, avec un parti unique au pouvoir, le SED, Parti socialiste unifié ; à Berlin-Ouest, les sociaux-démocrates, très anticommunistes, ont été élus démocratiquement en décembre 1948.

Cette coupure se renforce encore par la création, en mai 1949, de la République fédérale d’Allemagne (RFA), qui fait de Berlin-Ouest un de ses Land, c’est-à-dire l’un de ses Etats fédérés, et de la République démocratique allemande (RDA), en zone d’occupation soviétique. De surcroît, les évolutions respectives dans chacune des deux parties de la ville sont radicalement différentes : là où à l’Ouest la pénurie prend fin, la reconstruction est très rapide et l’économie prospère, à l’Est, en revanche, la ville souffre de pénurie et les traces de la guerre restent toujours visibles. La situation est telle à Berlin-Est que la population se révolte les 16 et 17 juin 1953. Le mouvement est réprimé dans le sang par Khrouchtchev qui a envoyé les chars.

Les conditions de vie sont tellement déplorables à l’Est et les possibilités de s’exprimer étant nulles pour les Berlinois de l’Est, que ceux-ci choisissent la seule solution qui leur reste : la fuite à l’Ouest. De 1945 à 1961, trois millions cinq cent mille personnes quittent la RDA socialiste pour rejoindre la RFA capitaliste : ces personnes sont des médecins, des ingénieurs, des techniciens, des cadres, des membres des professions libérales et beaucoup de jeunes. La RDA connaît ainsi un appauvrissement à la fois quantitatif et qualitatif de sa population. Sur ce rythme, la RDA aurait été vidée de ses habitants en moins d’un siècle. C’est une véritable hémorragie qui affecte l’Etat communiste. Pour Khrouchtchev, Berlin-Ouest représente « une tumeur cancéreuse » pour la RDA : il faut dire que l’opulence et le haut niveau de vie de Berlin-Ouest contraste fortement avec la pénurie de la RDA. Face à cette hémorragie – dans les six premiers mois de 1961, 500 000 personnes émigrent –, Khrouchtchev, dans un premier temps, demande le retrait des troupes occidentales de Berlin-Ouest.

Aussi, pour stopper ce mouvement d’émigration, l’URSS fait construire, dans la nuit du 12 au 13 août 1961, un mur de béton de 165,7 kilomètres qui entoure complètement Berlin-Ouest, complété par des miradors, des installations de tirs automatiques et un no man’s land truffé de mines, large de 30 à 50 mètres du côté est. Ainsi, les Berlinois de l’Est étaient prisonniers du système communiste. Cette date est marquante car elle est la preuve la plus éclatante de l’échec du socialisme : les dirigeants politiques ont été contraints d’empêcher par la force et la violence les individus d’exercer leur droit fondamental à se déplacer où ils le veulent pour quitter la vie misérable de la RDA et rejoindre la RFA. Berlin-Ouest était un scandale aux yeux des Soviétiques, un bastion capitaliste qui osait défier le socialisme – et qui attirait les Allemands de l’Est. Dans les années qui suivent, des centaines de personnes sont tuées alors qu’elles tentent de passer de l’Est à l’Ouest.


« Nous voulons partir »


La conséquence de la construction du mur en Allemagne de l’Est est la stabilisation du régime. En effet, celui-ci était confronté en permanence à la fuite de ses habitants. L’édification du mur a « eu un effet apaisant ». [
1] Et la répression est toujours féroce. Deux villes radicalement différentes se font face à Berlin : à l’Ouest, la société de consommation, l’abondance, les tenues vestimentaires très variées, le grand nombre de voitures constituent la vitrine du bloc occidental ; à l’Est, la couleur dominante est le gris : celui des immeubles délabrés, mais aussi des uniformes, omniprésents, constitutifs de la société communiste totalitaire et militarisée.

Dans les années 1970, le chancelier ouest-allemand Willy Brandt lance l’Ostpolitik, c’est-à-dire une politique d’ouverture vers les pays de l’Est. Elle permet d’assouplir les conditions de circulation entre l’Est et l’Ouest par plusieurs traités signés en septembre et décembre 1971, en décembre 1972. Ces accords permettent par exemple aux Berlinois de l’Ouest de circuler sans être gênés par les Soviétiques et ils peuvent bénéficier d’un laissez-passer qui leur offre la possibilité, pour une journée, de retrouver des proches à l’Est. Dès les années 1970, le mur n’est donc déjà plus une frontière hermétique.

En 1985, Gorbatchev arrive au pouvoir. Il lance un programme de réformes important qui tiennent en deux mots, glasnost et perestroïka. Ces réformes consistent à introduire des mécanismes de marché dans le système économique et à supprimer le contrôle de l’information, la langue de bois et les mensonges. L’idée – fausse – de Gorbatchev est de réformer le communisme. Or, ce dernier étant incompatible avec la liberté, il va s’effondrer. Comme le mur de Berlin.

Car l’un des aspects des réformes de Gorbatchev est l’abandon de la doctrine Brejnev, qui défendait l’idée que l’URSS pouvait intervenir dans n’importe lequel de ses satellites si elle estimait que le socialisme y était menacé. En abandonnant cette doctrine, les Etats satellisés retrouvent ainsi une vraie souveraineté. Ainsi, la Hongrie, ouvre le rideau de fer en mai 1989. Profitant de l’occasion, plus de 65 000 Est-Allemands – des ouvriers, des jeunes, des cadres – franchissent la frontière entre Hongrie et Autriche pour rejoindre la RFA.

Dans le même temps, en RDA, Erich Honecker, le secrétaire général du SED qui dirige le pays depuis 1971, réagit dans une direction totalement opposée à celle prise à Moscou : en témoigne la déclaration qu’il fait le 19 janvier 1989 : « Dans cinquante ou cent ans, le Mur sera toujours là. »

Il accentue la répression. Les films, revues et livres favorables à la perestroïka sont interdits, la répression communiste de la place Tiananmen en Chine, en juin, est bruyamment approuvée. Mais les autorités est-allemandes sont submergées de demandes d’émigration. Elles décident de les accorder, pensant mettre dehors des « éléments antisocialistes » ou « contre-révolutionnaires ». De plus, le mouvement de sortie du communisme prend un essor considérable en Pologne et en Hongrie. Le peuple est-allemand prend alors le courage d’oser manifester, ce qu’il n’avait pas fait depuis juin 1953. Dès la fin septembre, des manifestations ont lieu, avec pour slogan ce mot terrible qui veut tout dire des conditions de vie en Allemagne de l’Est : « Nous voulons partir. » À Leipzig, ils sont 5 000 le 5 septembre, puis 120 000 le 16 octobre pour réclamer la possibilité de partir et la tenue d’élections libres. Le 2 septembre, une lettre de la Conférence des Eglises évangéliques est adressée à Honecker pour lui demander des réformes et des autorisations de voyage pour ceux qui en feraient la demande. Le 9 septembre, des groupes d’opposition s’organisent. Le 8 octobre, le parti social-démocrate allemand se reconstitue en RDA.

Face à la pression de la rue, Honecker est contraint de démissionner le 18 octobre. Il sera arrêté plus tard pour répondre de ses crimes. Il est remplacé par Egon Krenz. Mais le mouvement populaire prend toujours plus d’ampleur. Le 4 novembre, un million de Berlinois descendent dans la rue. Egon Krenz fait annoncer, par erreur, le 9 novembre, que le Mur de Berlin est ouvert. Les habitants de l’Est, à cette annonce, se précipitent sur l’édifice. Ils y ouvrent des brèches, avant de le détruire totalement. Les Allemands de l’Est se libèrent enfin du cauchemar communiste.

Dans les jours qui suivent, 130 000 Est-Allemands rejoignent la RFA. Pour mettre un terme à l’exode, le gouvernement de Hans Modrow tente, à partir du 18 novembre, d’instaurer un autre socialisme, un socialisme différent. En vain : en deux mois, le SED perd 2,5 millions de membres !

Le 1er décembre, la Chambre révise la Constitution : le SED perd le monopole du pouvoir. Le 7, est créée une commission chargée d’enquêter sur les crimes commis par la Stasi, la police politique du régime est-allemand. Un gouvernement provisoire se met en place le 5 février 1990, en attente d’élections législatives qui doivent avoir lien en mars. En parallèle, l’exode se poursuit : en moyenne, 2 000 personnes partent chaque jour en RFA.

Face à cet exode massif, le chancelier ouest-allemand, Helmut Kohl, doit réagir. Il fait alors une déclaration, le 28 novembre 1989 : il propose la mise en place d’un processus en trois étapes : 1/ une « communauté contractuelle » entre la RDA et la RFA ; 2/ une « confédération » ; 3/ enfin, une Allemagne unie dans un Etat fédéral. Le mur tombé, se pose en effet la question de la réunification. Le 18 mars 1990, les premières élections libres en RDA donnent la majorité à la coalition « Alliance pour l’Allemagne » qui est favorable à une réunification allemande rapide et qui obtient 47 % des voix.

Le 1er juillet, l’union monétaire est réalisée : le Deutsche Mark est adopté à l’Est, ce qui va coûter très cher à l’Ouest. Le 16 juillet, la RDA entre à l’OTAN. En effet, Kohl souhaite une Allemagne unie dans l’OTAN sans aucune troupe étrangère sur son sol, autres que celles de l’Alliance. Les troupes soviétiques doivent quitter la RDA dans un délai de quatre ou cinq ans. Le 31 août, la RDA, sur le point de mourir, et la RFA signent le traité d’unification, lequel est ratifié par les deux parlements le 20 septembre. Le 3 octobre, il entre en vigueur : l’Allemagne est réunifiée. Helmut Kohl en est le premier chancelier. Cette unification va coûter très cher à l’Allemagne de l’Ouest : elle va investir des milliards dans l’ex-RDA socialiste pour combler les déficits budgétaires, financer des équipements publics, mettre en place une sécurité sociale et des mesures pour entrer dans les mécanismes du marché et de la concurrence.


Marx réfuté sur tous les points


La chute du mur de Berlin ne s’inscrit pas seulement dans l’histoire de l’Allemagne d’après-guerre. Elle est aussi à replacer dans un contexte européen, celui des bouleversements profonds qui se déroulèrent dans les démocraties populaires et qui allaient contribuer à faire disparaître le communisme en Europe. En Pologne, dès 1980, un syndicat libre, indépendant du pouvoir communiste, réussit à se créer. Présidé par Lech Walesa, il entendait promouvoir la démocratie. Il organisa de nombreuses grèves entre 1982 et 1989. Grâce à la perestroïka, tous ses candidats furent élus aux élections de juin 1989 et pour la première fois, un non communiste devint chef du gouvernement polonais. Walesa devint, l’année suivante, président de la Pologne. En 1991, aux premières élections libres, le communisme fut écrasé.

Ce sont des changements comme ceux survenus en Pologne pendant la décennie 1980 qui eurent lieu dans les autres satellites de l’URSS : Hongrie, Tchécoslovaquie, Roumanie, Bulgarie et Yougoslavie. Les peuples, ne supportant plus le totalitarisme et à la faveur des réformes lancées par Gorbatchev, se débarrassèrent du communisme et retrouvèrent la liberté. L’effondrement du mur de Berlin est le symbole, matériel, de la chute du rideau de fer qui maintenait prisonniers les personnes des pays de l’est. En 1989, une véritable révolution géopolitique s’opéra : la partition de l’Europe, coupée par le rideau de fer communiste depuis quarante ans, disparut et le continent put retrouver son unité. Sur le plan international, la Guerre froide se terminait et le monde, qui avait été bipolaire pendant quarante ans, connaissait une vraie révolution géopolitique lui aussi.

L’année 1989 représenta aussi l’effondrement du communisme, à la fois comme système politique et comme doctrine. L’échec politique était évident puisque l’URSS ne survécut pas à l’introduction de la liberté dans le système : elle se désagrégea en 1991.

L’échec économique était tout aussi évident. Les statistiques soviétiques n’étaient que le résultat d’un processus de propagande, la pollution, dont Tchernobyl n’est qu’un exemple, faisait des ravages, l’écart dans le domaine industriel entre l’URSS et l’Occident constituait un gouffre. En résumé, le bloc soviétique, malgré quelques rares réussites, dans le domaine spatial notamment, avait l’économie d’un pays sous-développé. La propriété d’Etat des facteurs de production et d’échange facilitait grandement la pollution et l’exploitation catastrophique de toutes les ressources naturelles. En effet, dans un tel système, rien n’appartient à personne, donc personne n’est responsable car personne n’est propriétaire. Tout était permis. L’économie de pénurie qui caractérisait les pays socialistes s’explique par la suppression du marché. C’est parce que les prix étaient strictement encadrés et maintenus très bas que la demande augmentait alors que l’offre était, dans le même temps, contrariée en raison même de cet encadrement. Le résultat était donc la pénurie. Par ailleurs, le chômage, tare des pays capitalistes, était inconnu – en théorie – dans les paradis socialistes parce que tout le monde avait un emploi. C’est oublier que le pouvoir d’achat était très faible. On connaît la fameuse blague qui courait à l’époque soviétique : « Ils font semblant de nous payer, on fait semblant de travailler. » En outre, le goulag était un système commode pour résorber le chômage et mettait à disposition une main d’œuvre gratuite, preuve que le socialisme ne pouvait fonctionner sans réduire en esclavage une partie de la population.

Enfin, le socialisme dit scientifique de Marx avait reçu, tout au long du XXe siècle, une implacable réfutation de la part de l’expérience historique. La chute du mur symbolisait ainsi l’écroulement d’une théorie erronée. Tous les points de la doctrine avaient été démentis. Ni la paupérisation du prolétariat, ni le dépérissement de l’Etat soviétique n’eurent lieu. La fin de l’histoire prophétisée par Marx et Engels n’était que pure imagination. Quant à la lutte des classes – en admettant qu’elle existe vraiment –, rien n’a prouvé qu’elle est le moteur de l’histoire.

Ainsi, la chute du mur de Berlin était aussi celle du socialisme, pas seulement « réel ». La leçon majeure de cet événement résidait dans la condamnation du principe même du socialisme, et en particulier du marxisme. Martin Malia a bien exprimé cette idée : « il n’y a pas de troisième voie entre le capitalisme et le socialisme réel. En fait, il n’y a même pas de deuxième voie durable. […] Le socialisme, au sens marxiste du terme, cela n’existe pas. » [
2]

La chute du Mur de Berlin en 1989, au-delà de toutes ses significations politiques, géopolitiques, idéologiques, fut d’abord et avant tout le fruit d’un attrait irrésistible pour la liberté. L’on redécouvrait ainsi – et ce ne fut pas sans douleur pour bon nombre d’intellectuels et de militants – les composantes inséparables du libéralisme : la démocratie et l’économie de marché. Le grand historien François Furet, dans un article intitulé « Les feuilles mortes de l’utopie » [
3], l’a bien rappelé :

« Le capitalisme et la démocratie sont les deux destins de l’individu moderne, déchiré à l’intérieur de lui-même. L’idée communiste, que Marx avait cru fonder sur la science de l’histoire, avait pour objet de séparer ces deux destins, et de réaliser la vraie démocratie par l’abolition du capitalisme. Ce que nous redécouvrons, en cette fin de siècle, c’est que les deux destins noués par la modernité sont inséparables, que la liberté n’existe pas sans le marché, puisque ceux qui avaient prétendu échapper à cette dure loi ont couru à la catastrophe politique et économique. »






Aller plus loin :
BUFFET, Cyril, Histoire de Berlin des origines à nos jours, Paris, PUF, « Que sais-je ? », 1994.
BUFFET, Cyril, Le jour où le Mur est tombé, Paris, Larousse, 2009.
DROIT, Emmanuel, L'Homme nouveau ?, Rennes, PUR, 2009.
FEJTÖ, François, Histoire des démocraties populaires, 2 volumes, Paris, Le Seuil, « Points histoire », 1969.
GONIN, Jean-Marc et GUEZ, Olivier, La Chute du Mur, Paris, Fayard, 2009.
LE GLOANNEC, Anne-Marie, 1961. Un mur à Berlin, Bruxelles, Complexe, 1985.
Novembre 1989. Le Mur de Berlin s’effondre, Paris, Le Seuil, 1999.
« La chute du mur de Berlin » (dossier spécial), in L'Histoire, octobre 1999, n° 236, pp. 31-73.
« 1989 : Liberté à l’est » (hors série), Le Monde, septembre 2009, n° 16.
« Le mur de Berlin. Quarante ans de frontière de fer » (dossier spécial), in L'Histoire, octobre 2009, n° 346, pp. 52-101.
L’exposition du CHRD de Lyon intitulée « Nous sommes le peuple », du 22 octobre au 28 février 2010.






[1] FRANÇOIS, Étienne, « Berlin-Est, Berlin-Ouest : la ville coupée en deux », in L’Histoire, octobre 1999, n° 236, p. 49.

[2] MALIA, Martin (entretien), « L’énigme Gorbatchev », in L’Histoire, octobre 1999, n° 236, p. 53.

[3] FURET, François, « Les feuilles mortes de l’utopie », in Le Nouvel observateur, 26 avril 1990.


Source de l’illustration.

Publié dans : Actu
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